Outside this vaste tumulte qui encombre nos journées, nous abandonnons un temps nos ombres d’adultes pour revêtir nos apparats factices d’enfants émerveillés.
Noël d’abord où le plaisir d’offrir n’a d’égal que celui de recevoir. Des cadeaux par dizaines, des papiers qui se froissent dans le reflet des yeux de nos chères têtes blondes. Et nous, pauvres responsables de nos vies en berne, nous redescendons un instant à la hauteur de nos bambins pour admirer notre enfance évanouie.
Puis, en attendant Sylvestre le dernier saint, s’écoule une semaine sans vie. Juste un peu de douceur pour les plus chanceux au coin a crackling fire, eating leftover turkey stuffing. Seven days of no economic, political or societal. Everyone cowers in his family. Gland is pampered or miserably before the TV replays. Only our hero always, De Funès, Fernandel and other Disney cartoons brighten up those early winter evenings.
happens And The Year's Day. The first day. That anything is possible and all the incantations of wellness and better living together. Still in the brown fumes of champagne pitifully swallowed, we enquérons our health in the wishing all as good que possible. Voilà que la santé d’autrui prend une valeur inestimable. Ce jour là mais pas un autre. Le 1er mars ou le 15 juin, nous pouvons mourir tranquille mais le 1er janvier, notre santé doit être bonne et ce pour les 364 jours qui viennent. Insoutenable légèreté de l’être. Noël s’évanouit mais les boules multicolores encore clignotantes sur le sapin attisent notre crédulité et nous renvoient à nos régressions enfantines. Nous arrêtons de fumer. C’est trop cher puis franchement, cette toux dés le réveil, ce n’est plus possible. Nous promettons de moins manger et de perdre avant la mi-mars nos kilos superflus. Plus d’argent, une nouvelle vie, new work quieter, a wonderful love life. Love will be even more extraordinary than the previous year and finally be born in the hearts of those who do not.
And the marmot, it puts the chocolate in foil, ironically punctuated advertising in the 90s. Useless, mock benevolence hypocrisy of a day, a fortnight where everyone seems to live in the great land of Care Bears. Good luck, good health!
This entry was written by αяf I receive today as part of vases communicants . Vous pouvez suivre ce chemin pour aller lire mon billet publié chez lui.
Voici la liste des autres participants à ces Vases Communicants de janvier :
Futiles et graves (Anthony Poiraudeau) et Paumée (Brigitte Célérier), Tiers Livre (François Bon) et Ce métier de dormir (Marc Pautrel), Small Racine (Cécile Portier) and Abadon (Michele Dujardin) Attempts (Christine Jeanney) and Enfantissages (Juliet Zara) Time After (Dominique Boudou) and Biffures chronic (Anna Sander) Lands ... (Daniel Bourrion) and Journal Contretemps (Arnaud Maïsetti ) The blog Luc (Luc Lamy) et Frédérique Martin , Liminaire (Pierre Ménard) et Jours ouvrables (Jean Prod’hom), Pendant le weekend (Hélène Clémente) et Oreille culinaire (Isabelle Rozenbaum), Les beautés de Montréal (Pierre Chantelois) et L’Oeil ne se voit pas lui-même (Hervé Jeanney)
0 comments:
Post a Comment